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Après les Beatles , c'est encore les Rabeats !

Culture - Publiée le 10/05/2018

Vendredi 18 mai, les Rabeats, célèbre groupe de reprises des Beatles, feront revivre au Rutebeuf les plus grands classiques des carrières solos des quatre garçons dans le vent. Rencontre avec Sly, chanteur et guitariste du cover-band.

Clichy actus : Comment est née l’idée d’un groupe de reprises consacré aux Beatles ?

Sly : Tous les quatre, on a appris à jouer sur leurs chansons. On ne se connaissait pas, mais on a vécu la même histoire. Comme on était musiciens, on fréquentait le même bar à Amiens où ils servent de bonnes bières. Il y a une guitare accrochée au mur et ça joue toujours, un peu comme en Irlande ou en Angleterre. On s’est lié d’amitié par la musique et on a voulu essayer pour de bon. En 1999, on a fait une première répétition, quelques jours après on faisait notre premier concert sur une péniche.

 

Comment vous expliquez-votre succès, avec près d’un millions de personnes qui vous ont vus sur scène ?

Ça vient déjà des chansons des Beatles elles-mêmes, qui sont les plus belles du monde. Et puis après du fait que notre histoire n’est pas un coup monté mais vraiment une passion. Je pense que le public ressent cette sincérité.

 

Vous jouez aussi des morceaux à vous sur scène ?

Oui, on en a deux par-ci par-là. Ils sont tellement influencés par les Beatles que les gens pensent qu’ils sont des Beatles. On ne leur dit pas toujours... (Rires)

 

Pourquoi passer maintenant à l’interprétation de l’après-Beatles ?

Après chaque concert, ça fait 15 ans qu’on nous dit : « mais pourquoi vous ne jouez pas les chansons de leur carrière solo ? ». Les gens ont envie d’entendre Imagine, Live and let die, My sweet lord...
À force d’entendre ça, on s’est dit « bon allez on le fait ! » Nous notre truc c’est de ne jamais s’ennuyer et de toujours s’amuser.

 

Pascal Obispo vous avait choisis pour ses premières parties lors de son Fan Tour, en 2003 ?

Oui, et en une tournée, on a gagné beaucoup au niveau de l’exposition, grâce à lui. On a ensuite enchaîné sur un Olympia, en tête d’affiche. Tout d’un coup, notre nom a été connu dans toute la France. On s’est retrouvé à passer des pubs aux petites salles, et puis directement aux Zéniths. Et le public a répondu présent. C’était incroyable, au point que Pascal Obispo est venu jouer avec nous. Il se grimait, mettait une perruque coupe au bol, mon costume, et il venait faire le cinquième Beatles !

 

Un dernier mot ?
Venez faire la fête avec nous !

 

 

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