Page facebook Page twitter Page Youtube

Les ateliers Itaque, apprendre autrement

Education - Publiée le 07/12/2018

Depuis le 5 novembre, les élèves du primaires peuvent suivre les ateliers Itaque, après le temps scolaire, de 16h30 à 18h. Avec le soutien de Clichy Mécénat.

Voir l'image en grandEcole Pasteur B, un vendredi soir, en salle informatique. Si les enfants savent très bien utiliser les consoles de jeu, pour ce qui est de l’ordinateur c’est autre chose. C’est ce que va leur apprendre DidierBaude, Clichois, et président de l’associati on Boost : « J’ai créé cette association il y a un an, pour
montrer aux enfants comment se servir de l’outil informatique. Ils apprennent que la méthodologie est importante, qu’un ordinateur fait ce que l’on dit de faire, tout est question d’organisation.
Les enfants me disent 'ça ne marche pas', je leur apprends que tout a une solution, c’est une question de confiance en soi et pour avoir confiance il faut de la méthode». Les élèves de CP-CE1 sont intrigués par l’outil : « C’est quoi une carte mère ? Ah ! ça c’est qu’on appelle un processeur ! ». Pendant ce trimestre, Didier Baude les fait travailler sur un tableur, un logiciel de présentation et un traitement de texte. Ce qui réjouit une élève, qui, explique-t-elle, va « pouvoir écrire une lettre à Soprano ».

 

 

Voir l'image en grandEcole Victor Hugo B, un lundi soir. Au programme : cours d’anglais avec Manon Charles, chercheuse en éducation. Ce jour-là, ces élèves de CP à CE1 apprennent à compter jusqu’à 10. Chaque moment d’apprenti ssage dure une dizaine de minutes. Le groupe de 16 petits écoutent, ensuite, une leçon récitée par des enfants anglais ou américains de leur âge : « Ils s’identifient très bien à d’autres enfants ». Nouvel exercice : un QCM. Les enfants relient les bonnes réponses et écrivent les chiffres en anglais, car, pour Manon Charles, tout bon apprenti ssage passe par l’écrit : « Apprendre une langue étrangère, cela les aide même à mieux appréhender le français. Ils distinguent le son d'un objet. Le but c’est de développer leur écriture et de posséder environ un millier de mots à leur vocabulaire », explique Manon Charles qui a vécu deux ans en Australie. « J’ai pu expérimenter cette méthode d’apprenti ssage et cela fonctionne bien ».

 


Partager cet article :