Clichy autour de la guitare du 18 au 23 juin

Clichy autour de la guitare du 18 au 23 juin

Actualité - Publié le 15 avril 2019
Guitariste virtuose, arrangeur, producteur, compositeur et chef d’orchestre, Jean-Félix Lalanne a construit sa vie Autour de la Guitare. C’est ce parcours qui lui a inspiré son concept : à chaque concert, les artistes partagent avec le public leur amour des mélodies en tous genres, que produisent ensemble, comme par magie, un peu de bois et quelques cordes.

Voir l'image en grandPour Jean-Félix Lalanne, l’histoire a commencé par accident : « Un jour, j’étais chez des amis de mes grands frères, Francis et René. Eux jouaient avec leurs copains, je m’ennuyais. Il y avait une guitare derrière le téléviseur, je l’ai prise pour m’occuper. Je me chantais Jeux interdits, et à la fin de la journée, j’en avais retrouvé le thème. »

Pour l’enfant surdoué, le destin n’était pas encore tracé, mais à chaque étape de son apprentissage, « JFL » brûle les étapes. « C’est une chance extraordinaire. Pour moi, le vrai mystère, c’est que le premier morceau que j’ai composé, j’avais 14 ans, je le joue encore sur scène. Reproduire ce que tu entends c’est une chose. Mais la musicalité, d’où vient-elle, alors qu’au départ, personne chez moi ne faisait de la musique ? »

Jean-Félix décide en 2000 de proposer à ses amis musiciens de les emporter dans son éclectisme d’apprenti sorcier. C’est ainsi qu’est né, sur la scène de L’Olympia, Autour de la Guitare, ce concept de
concert où l’alchimie est le maître-mot. « Les artistes qui participent acceptent de me faire confiance. Je sais où je vais, mais je reste à l’écoute de ce dont chacun peut avoir envie. C’est comme dans un film, entre un réalisateur et les acteurs. Chaque soir, on raconte une histoire. Il y a des créations, des duos, des trios, des tuttis. On revient à l’enfance, on s’amuse. C’est ça l’esprit d’Autour de la Guitare. Le concert final, c’est la grandmesse. Chaque soir, nous mêlerons les talents, en gardant intact les identités de chacun. Je ne vais pas demander à Michael Jones de jouer du flamenco, mais je peux avoir envie de lui demander de jouer du blues avec un flamenquiste. Je fais des boutures. »

Il défend plus que tout une certaine vision de la générosité : « Pendant ces soirées, on est tous fans les uns des autres. C’est un triangle, entre les musiciens, qui s’écoutent entre eux, et le public. Tout le monde me le dit après chaque concert : « On a l’impression d’avoir vécu un moment unique que les autres ne verront jamais ». Il y a le côté éphémère, les rencontres, les arrangements, et les moments de rire aussi. La musique est un agréable prétexte, le but pour moi est toujours l’aventure humaine. »

Retrouvez l'intégralité du programme ici

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