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De nouveaux dispositifs pour les élémentaires et collégiens

Enfance - Publié le 7 septembre 2021
sophrologie-clichy
Depuis le mois de mai et juin, la Ville de Clichy propose des ateliers pour apprendre à gérer ses émotions ainsi qu'un nouveau dispositif pour lutter contre le décrochage scolaire, à l'intention des enfants et adolescents.

Apprendre à gérer ses émotions

En mai, la Ville a proposé des ateliers destinés à permettre aux enfants d’apprendre à reconnaître leurs émotions, les canaliser ou bien de les exprimer. Un besoin d’autant plus grand depuis la crise sanitaire, qui a exacerbé certains sentiments d'angoisse ou d’anxiété. Durant les séances, les enfants sont invités à découvrir ce qu’est une émotion, comment elle se développe et comment elle se manifeste, pour ensuite apprendre à les gérer, grâce, notamment, à la parole, ou à la sophrologie (cf. interview d’Angélique braise, sophrologue, ci-après). Deux écoles, Jean Jaurès et Louis Pasteur, ont bénéficié de ces séances, qui seront proposées à l'ensemble des écoles primaires de la ville à partir de septembre.

Lutter contre le décrochage scolaire

Depuis le mois de juin, la Ville a impulsé un nouveau dispositif pour faire face au décrochage : l'ACTE (Accompagnement des élèves temporairement exclus), auquel elle a associé le Département et l'Éducation nationale. L’objectif ? Permettre aux collégiens, sur le temps d’exclusion ou en voie de décrochage, de découvrir de nouveaux champs du possible et redonner du sens à leur scolarité. Il s’agit, pendant trois jours, déjeuner compris, de proposer un lieu d’accueil et une prise en charge éducative des élèves par des professionnels qualifiés : sophrologue, éducateur sportif, animateurs du Club Ados, et les professionnels du Bureau Information Jeunesse.

La réussite de ce projet repose sur la mise en œuvre de trois principes :

  • La qualité de l’encadrement : les adultes sont formés et disponibles pour assurer un accompagnement de qualité.

  • La prise en charge rapide de l’adolescent : les institutions interviennent dès le premier dérapage.

  • La mise en place systématique de la co-éducation : travailler de concert avec l’ensemble des adultes, y compris en y associant les parents.

« Mettre en lien l’élève avec des personnes vers qui il pourra se tourner le reste de l’année, lui permet de ne plus se sentir perdu », explique le responsable du dispositif au sein de la Ville. « Il sait qui voir, où, comment demander de l’aide. Il y a une relation de confiance. Une fois que le lien est créé, il est plus facile d’anticiper les besoins et faire en sorte que l’élève se reprenne de lui même en main. »

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