Conseils aux cyclistes

La pratique du vélo doit s’effectuer en toute sécurité. Voici quelques (bons) conseils donnés par l’antenne clichoise de l’association MDB (Mieux se Déplacer à Bicyclette).

Les équipements de sécurité

Je porte des vêtements pratiques, toujours fermés, ne gênant pas les mouvements, de préférence de couleurs claires. Éventuellement, j’utilise un gilet fluo efficace la nuit comme le jour, et des bandes réfléchissantes aux chevilles. J’évite les semelles glissantes, les lacets trop longs, et les écharpes pendantes.

Loin d’être obligatoire pour les adultes, le casque ajusté et bien attaché, peut efficacement protéger en cas de chute sur la tête. Il est obligatoire pour les enfants jusque 12 ans.

Le vélo doit être en bon état de marche et équipé de deux freins, et d’une sonnette. La nuit ou lorsque la visibilité est insuffisante, je ne circule jamais sans éclairage efficace : un phare blanc à l’avant et un feu rouge à l’arrière. Des catadioptres blanc et rouge complètent l’équipement avec d’autres de couleur orange fixés dans les rayons.

Les dangers

Même si tous les usagers peuvent être dangereux, il est utile d'insister sur le danger que représentent les véhicules motorisés (voitures, poids lourds et deux-roues). Toutes les autres catégories d'usagers et les autres formes de mobilité (trottinettes, gyropodes, etc.) doivent être encouragées. En revanche, si la loi confirme que les trottinettes (et autres overboards) doivent rouler sur les aménagements cyclables, il faut préciser que leur vitesse doit être limitée à 25 km/h.

J’évite le piège de la portière, je ne rase jamais les voitures en stationnement, en laissant toujours un espace d’1 mètre environ, même pour contourner une voiture en double fi le. Sinon je réduis fortement ma vitesse.

Les angles morts d’un véhicule sont les parties de la chaussée que le conducteur ne voit pas dans ses rétroviseurs, ils sont très dangereux. Le cycliste doit rester à l’arrière du poids lourd et ne doit pas chercher à le dépasser, surtout par la droite.

Les bons usages

Je suis tenu de respecter le code de la route et la signalisation. Aussi je m’assure que je suis couvert par mon assurance, en responsabilité civile. J’averti s les piétons de mon approche avec la sonnette, au cas où ils traverseraient sans regarder. J’adapte mon comportement aux conditions de circulation ou au climat. Je garde les mains libres en roulant, pas de téléphone, pas de parapluie. Pour circuler j’utilise mes oreilles, qui sont une aide précieuse. Le baladeur qui nous coupe de notre environnement est interdit. Parmi les devoirs du cycliste, je respecte toujours les piétons, je ne roule pas sur les trottoirs, sauf si j’ai moins de 8 ans. Les zones piétonnes sont autorisées à vélo en adaptant sa vitesse selon les circonstances.

Un grand giratoire est l’aménagement le plus difficile à franchir à vélo. Il faut surveiller attentivement les automobilistes devant et derrière, pour éviter d’être coincé par une voiture quittant le giratoire.

Certaines voies (souterrains, voies rapides) sont interdites aux cyclistes. Si aucun aménagement cyclable n’est proposé en parallèle, les cyclistes doivent donc prévoir un autre itinéraire.

Musique et vélo ne font pas bon ménage

Depuis le 1er juillet 2015, il est interdit aux conducteurs de porter à l’oreille un dispositif susceptible d’émettre du son. Cette mesure s’applique à tous les usagers de la route circulant avec un volant (poids lourds, voiture) ou un guidon (moto, scooter, cyclomoteur et vélo). L’interdiction concerne le smartphone, la musique et la radio, dès lors qu’elles transitent par des écouteurs ou un casque. Cette infraction est passible d’une contravention de 4e classe (amende forfaitaire à 135 €). Pour rappel, le code de la route applicable aux vélos est exactement le même que celui pour les voitures.